25 mars 2011
Pour
Contre
Isabelle Hudon
Présidente de la Financière Sun Life Québec
À partir de son expérience personnelle, elle parle de la difficulté pour les femmes de se tailler une place dans un monde d'hommes. Malgré tout, elle est réticente à l'idée d'imposer des quotas dans le secteur privé.
Esther Lapointe
Directrice du Groupe femmes, politique et démocratie
Elle explique qu'il y a encore une forte résistance à une parité imposée dans le milieu des affaires au Québec, comme c'est le cas dans la majorité des pays occidentaux, mais que certains pays européens l'ont fait et que les effets sont positifs.
Claudette Carbonneau
Présidente de la Confédération des syndicats nationaux
Selon elle, il faut un peu forcer la nature pour que le milieu des affaires et le monde politique réalisent que les femmes constituent un atout majeur dans les postes de pouvoir.
Me Suzanne Côté
Associée chez Osler, Haskin & Harcourt
Elle estime que les femmes doivent prendre du galon grâce à leur compétence et non pas en utilisant la discrimination positive et les quotas.
18 mars 2011
Pour
Contre
Dr Fernand Taras
Propriétaire de la Clinique de chirurgie Rockland MD
Selon lui, le privé offre une alternative viable aux Québécois qui ont les moyens de se l’offrir
Amélie Quesnel-Vallée
Sociologue de la santé de l’Université McGill
Selon elle, il faut bien réfléchir aux impacts du privé sur le réseau public, en regardant ce qui s’est fait ailleurs avant d'aller plus loin.
Éric Caire
Député indépendant
Selon lui, l’État n’a pas les moyens de continuer à financer les dépenses en santé. Alors nous devons accepter les investissements du privé en les encadrant de manière à préserver les valeurs qui nous sont chères.
Dr Marie-Claude Goulet
Présidente des Médecins québécois pour le régime public
Selon elle, il ne faut pas laisser se développer le réseau privé au détriment des valeurs qui sont à la base de notre Régime d'assurance maladies, ceci aurait pour effet d'alourdir les difficultés qui minent le réseau public.
11 mars 2011
Pour
Contre
Alain Gravel
Animateur de l’émission Enquête
Il a consacré les deux dernières années à fouiller le milieu de la construction québécois et explique les liens qui existent entre cette industrie et le crime organisé.
Me Marie Cossette
Ex-procureure de la commission Gomery
Elle explique les avantages et les inconvénients d’une commission d’enquête publique.
Guy Ouellette
Député libéral de Chomedey et ex-sergent de la Sûreté du Québec
Il est d'avis qu'une enquête publique est inutile et pourrait nuire au processus judiciaire. Selon lui, il faut utiliser d'autres armes – c’est-à-dire l'unité permanente anticorruption - pour combattre le crime organisé.
André Cédilot
Journaliste à la retraite et co-auteur de Mafia inc
Il plaide en faveur d'une commission d’enquête puisque c'est, selon lui, le meilleur moyen de mettre à jour et ensuite de démanteler le système de collusion dans l’industrie de la construction.
4 mars 2011
Pour
Contre
Louise Harel
Chef de l’opposition officielle à la Ville de Montréal
Elle témoigne de son expérience comme élue en politique provinciale et municipale. Selon elle, certains politiciens méritent leur mauvaise réputation, mais pas la majorité.
Jean-François Dumas
Président d’Influence communication
Il explique l’impact énorme qu’on les médias sur le travail des politiciens
Christian Dufour
Politicologue à l’École nationale d’administration publique (ÉNAP)
Pour lui, les politiciens sont presque « des saints » : la tâche est lourde, ils sont constamment critiqués et n’ont aucune reconnaissance du public.
Josée Legault
Politologue et chroniqueure au Voir et à The Gazette
Elle estime que les citoyens ont raison d’être exigeants envers leurs élus et que leur mauvaise réputation est en partie méritée puisqu’ils n’ont pas réussi ces dernières années à protéger le bien commun
25 février 2011
Pour
Contre
Louise Laliberté
Elle a vécu de l’aide sociale durant plus de 13 ans avant de se trouver un nouvel emploi.
Elle déboulonne les préjugés concernant les assistés sociaux en affirmant que la majorité souhaite s’en sortir.
Alain Noël
Président du Centre d’études sur la pauvreté et l’exclusion sociale
Il met en perspectives les montants accordés aux prestataires d’aide sociale en les comparant avec les besoins de base des Canadiens, calculés à partir de l’indice du panier de consommation.
Françoise David
Porte-parole de Québec solidaire
Elle considère que les prestations d’aide sociale sont nettement insuffisantes et que cela contribue à perpétuer le cycle de la pauvreté.
Youri Chassin
Économiste à l’Institut économique de Montréal
Selon lui, il faut investir dans des programmes de réinsertion au travail plutôt que d’augmenter les prestations de tous les bénéficiaires.
18 février 2011
Pour
Contre
Maripier Isabelle
Présidente de la Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec
Pour elle, il est temps de passer à autre chose. Les jeunes Québécois sont ouverts sur le monde et s’enflamment pour des causes qui transcendent les frontières.
Marie-Andrée Plante
Jeune militante souverainiste
Elle croit que l’indépendance est un levier qui pourrait permettre aux jeunes de modeler le Québec à leur image.
Jean-Marc Léger
Président de Léger Marketin
Il explique que le nombre de partisans du «oui» a fluctué durant les 40 dernières années au rythme des grandes crises constitutionnelles. Ainsi, même si la souveraineté est présentement en perte de vitesse, elle pourrait revenir au goût du jour.
Bernard Drainville
Député péquiste de Marie-Victorin
Il déplore que le Québec soit perpétuellement obligé de quémander ses droits à la pièce alors que la province serait assez mature pour présider elle-même à sa propre destinée.
Marc Tanguay
Président du Parti libéral du Québec
Selon lui, force est de constater que le Québec a fait des gains considérables depuis les années 1960, et ce, sans être souverain. Il estime qu’après deux défaites référendaires, il serait temps d’enterrer l’option.
11 février 2011
Pour
Contre
Maude Marquis-Bissonnette
Étudiante en droit
Elle défend le principe d’un enseignement accessible à tous, peu importe l’épaisseur du portefeuille.
Olivier Girardeau
Étudiant au cégep
Il se dit prêt à payer davantage pour obtenir une formation de qualité.
Clément Lemelin
Professeur retraité de sciences économiques à l’UQAM
Il rend compte des effets possibles d’une hausse des frais de scolarité sur l’accès aux études supérieures.
Louis-Philippe Savoie
Président de la Fédération étudiante universitaire du Québec
Il affirme que les étudiants sont déjà suffisamment endettés et qu’augmenter les frais poussera les plus pauvres d’entre eux à renoncer à leurs études.
Daniel Zizian
Président de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec
Il rappelle que les étudiants québécois payent en moyenne deux fois moins pour leurs études supérieures que leurs confrères canadiens. Selon lui, il est temps qu’ils mettent l’épaule à la roue pour combler le sous-financement des universités québécoises.
4 février 2011
Patron
Syndicat
David Patry-Cloutier
Journaliste en lock-out du Journal de Montréal
Il prône la modernisation de la loi anti-briseurs de grève pour rétablir le rapport de force entre le syndicat et le patron.
Michel Grant
Professeur de relations industrielles
Il explique que dans le contexte actuel du télétravail, la loi «anti-scabs» s’applique mal et que cela pourrait compromettre le rapport de force entre syndicat et patronat.
Amir Khadir
Député de Québec solidaire
Il faut adapter la loi anti-briseurs de grève, adoptée en 1977, pour garantir l’avenir du syndicalisme au Québec dans certains secteurs
Me Jean-François Munn
Avocat spécialisé en droit du travail
Il prend parti pour l’employeur dans le conflit. Selon lui, les syndiqués se sont montrés bien peu sensibles à la crise que traverse le monde des médias et les modifications à la loi qui sont réclamées auraient pour effet de mettre les patrons à la merci de leurs employés.
28 janvier 2011
Pour
Contre
Nawal Khattab
Employée d’un centre hospitalier, elle porte le hidjab
Originaire du Maroc, elle défend son droit de vivre sa foi au travail. Elle se dit prête à quitter le Québec si la province en venait à le lui interdire.
Rachida Azdouz
Spécialiste en relations interculturelles
Elle donne en exemple des pays qui ont déjà adopté une telle mesure, comme la France, et même des pays à majorité musulmane, comme la Tunisie et la Turquie.
Benoit Charrette
Porte-parole péquiste en matière d’immigration
Il estime qu’il faut interdire aux agents de l’État d’afficher leur foi pour assurer la neutralité des institutions publiques et parapubliques.
Daniel Weinstock
Directeur du Centre de recherche en éthique de l'Université de Montréal
Selon lui, la neutralité de l’État peut être assurée sans le recours à un code vestimentaire.
21 janvier 2011
Pour
Contre
Luc Phaneuf
Père de quatre enfants
Sa conjointe s'occupe des enfants à temps plein. M. Phaneuf déplore l’iniquité qui existe entre les familles qui profitent des garderies subventionnées et celles dont un des parents reste à la maison.
Pierre Fortin
Économiste
Il a évalué que cette mesure coûterait plusieurs milliards de dollars aux contribuables.
Marie-Claude Barrette
Animatrice
Selon elle, le gouvernement doit offrir le choix aux familles entre des garderies subventionnées et la rémunération d’un parent à la maison.
Véronique De Sève
Membre du comité de la condition féminine de la CSN
Elle décrie ce qu’elle considère être une mesure rétrograde et suggère plutôt d’améliorer la conciliation travail-famille.
14 janvier 2011
Pour
Contre
Lyne Doucet Lacasse
Son fils Sébastien a été assassiné par un mineur en 2004
Elle croit qu’il est temps d’ajuster le Code criminel à la réalité d’aujourd’hui.
Michèle Goyette
Directrice des services aux jeunes contrevenants au Centre jeunesse de Montréal
Selon elle, la solution passe avant tout par la réhabilitation des jeunes.
Me Claude Laferrière
Avocat de l’Association des familles de personnes assassinées ou disparues
À son avis, c’est en renforçant la loi qu’on dissuadera les jeunes de commettre des crimes.
Maria Mourani
Porte-parole du Bloc québécois en matière de Sécurité publique
Elle soutient que la loi actuelle est équitable et qu’alourdir les peines n’aura aucun effet dissuasif sur les jeunes.
7 janvier 2011
Pour
Contre
Égide Royer
Spécialiste des troubles d’apprentissage
Il propose dans son essai “Leçons d’éléphants: pour la réussite des garçons à l’école” plusieurs mesures pour améliorer la performance des élèves de sexe masculin.
Marc Bigras
Professeur de psychologie
Il observe des différences d’apprentissage entre garçons et filles.
Yves Archambault
Ex-directeur de la Commission des écoles catholiques de Montréal
Selon lui, l’école brime la masculinité des petits garçons, qui comprennent dès leur jeune âge que l’école ne veut pas d’eux.
Claire Lapointe
Chercheuse en éducation à l’Université Laval
Elle croit que l’école doit s’adapter à tous les élèves, selon les difficultés qu’ils éprouvent et peu importe leur sexe.
10 décembre 2010
Pour
Contre
Me Anne-France Goldwater
Avocate de « Lola »
Elle affirme que la législation se devait d’être modifiée, puisqu’elle causait un préjudice particulièrement important aux femmes qui choisissaient de demeurer à la maison pour élever les enfants.
Lise Bilodeau
Présidente de l’Action des nouvelles conjointes et nouveaux conjoints du Québec
Farouchement opposée au changement de législation, elle est de ceux qui considèrent qu’on ouvre la porte à tous les abus.
Marie-France Bureau
Professeure de droit familial à l’Université de Sherbrooke
Selon elle, il était temps de moderniser le Code civil pour tenir compte de l’évolution des mœurs conjugales et baliser les unions libres.
3 décembre 2010
Pour
Contre
Did Tafari Bélizaire
Ex-joueur pathologique
Il s’oppose à ce que Loto-Québec offre le jeu en ligne. Pour lui, la solution est d’éradiquer les sites illégaux, pas de leur faire concurrence.
Magali Dufour
Spécialiste des dépendances à l’Université de Sherbrooke
Elle étudie les effets des jeux de hasard sur les utilisateurs.
Yv Bonnier Viger
Président de l’Association des médecins spécialistes en santé communautaire du Québec
Il croit que l’étatisation du jeu en ligne va augmenter le nombre de joueurs pathologiques et engendrer d’importants coûts sociaux.
Marie-Claude Rivet
Porte-parole de Loto-Québec
Selon elle, la société d’État se doit d’encadrer cette nouvelle forme de jeu pour la rendre plus sécuritaire.
26 novembre 2010
Pour
Contre
Sophie X
Ex-prostituée
Depuis qu’elle a quitté ce milieu, elle a rejoint le camp des opposants à la décriminalisation. Pour elle, il est impensable que la prostitution soit considérée comme un simple métier.
Richard Poulin
Sociologue de l’Université d’Ottawa
Il fait état des solutions qui ont été développées en Nouvelle-Zélande et en Suède.
Patrice Corriveau
Criminologue à l’Université d’Ottawa
Selon lui, en décriminalisant la prostitution, on respecte la liberté de choix et les besoins des prostituées, en plus de leur assurer une certaine sécurité.
Yolande Geadah
Auteure de l’essai La prostitution, un métier comme un autre?
Elle croit qu’il faut tout faire pour éviter de banaliser la prostitution. Il s’agit d’une exploitation sexuelle de la femme, croit-elle, que la société devrait réprouver à travers ses lois.
19 novembre 2010
Pour
Contre
Jérôme Landry
Animateur de radio à Québec
Depuis des mois, il fait la promotion sur les ondes d'un nouveau colisée à Québec. Selon lui, le gouvernement doit investir dans ce projet qu'il juge essentiel pour les citoyens de Québec.
Philip Merrigan
Professeur en sciences économiques à l'UQAM
Il a analysé l'étude d'Ernst & Young sur la viabilité d'un nouvel amphithéâtre dans la capitale. Il en conclut que le projet n'est pas viable.
Michel Guimond
Député du Bloc Québécois de Montmorency-Charlevoix-Haute-Côte-Nord
À son avis, les gouvernements provinciale et fédéral doivent investir dans un nouvel amphithéâtre multidiciplinaire, puisqu'il s'agit d'un outil de développement économique régional.
Frédérick Tétu
Professeur au cégep François-Xavier-Garneau
Il estime qu'un financement public aussi important est immoral, considérant que les profits iront principalement au privé.
12 novembre 2010
Pour
Contre
Johanne Larente
Mère d’un soldat tué en Afghanistan
Elle incarne la crainte de tout parent qui voit son enfant partir à la guerre.
Charles-Philippe David
Titulaire de la Chaire Raoul-Dandurand en études stratégiques et diplomatiques
Il explique le rôle joué par l’armée canadienne dans différents conflits durant les dernières décennies.
Michèle Asselin
Représentante du Collectif échec à la guerre
Elle souhaite un retour vers les missions de paix.
Rémi Landry
Colonel des forces armées à la retraite
Il soutient que les missions de guerre sont nécessaires dans le contexte mondial actuel.
5 novembre 2010
Pour
Contre
Odette Larin
Citoyenne de Saint-Louis en Montérégie
Un puits de gaz de schiste a été creusé à moins de 100 mètres de sa résidence, ce qui lui a causé de sérieux inconvénients pendant de longs mois. Elle est résolument contre l’exploitation de cette ressource
Pierre Lefebvre
Associé chez SECOR
Cette firme a produit une étude sur les retombées économiques du gaz de schiste pour le compte de l’Association pétrolière et gazière du Québec. Il en livre les conclusions.
Pierre Arcand
Ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs
Pour lui, l’exploitation du gaz comporte plusieurs avantages : les retombées économiques présumées sont alléchantes, nous n’aurions plus à importer notre gaz naturel d’Alberta et il s’agit d’une énergie moins polluante que le mazout.
Christian Vanasse
Conseiller municipal à Saint-Jude en Montérégie, un village dans la mire de l’industrie gazière
Selon lui, les impacts environnementaux de l’exploitation du gaz de schiste et les préoccupations des citoyens sont pris à la légère par l’industrie. Il préférerait de loin que le Québec se concentre sur le développement des énergies vertes.
29 octobre 2010
Pour
Contre
Sylvie Grimard
Cette francophone a pu inscrire son fils Sheldon à l’école anglaise puisqu’elle a elle-même étudié en anglais. Pour elle, le libre-choix devrait être permis à tous et ne présente que des avantages.
Jacques Leclerc
Spécialiste des accommodements linguistiques
Il affirme que le libre-choix est rarement accordé ailleurs dans le monde.
Patrick Sabourin
Démographe
Il est l’auteur d’une étude récente sur les jeunes francophones qui étudient au cégep anglais. Il a constaté qu'une partie de ces jeunes ont tendance à s’angliciser.
Éric Duhaime
Cofondateur du Réseau Liberté-Québec
Ce n’est pas par la contrainte qu’on protégera adéquatement les francophones de l’assimilation, croit-il, mais bien en leur permettant d’ouvrir leurs horizons.
Gérald Larose
Il a présidé la Commission des États généraux de la langue. Selon lui, il ne faut pas voir la loi 101 comme un frein, mais comme un formidable outil à l’apprentissage de l’anglais.
22 octobre 2010
Pour
Contre
Nicole Gladu
Elle souffre du syndrome post-polio. Elle veut qu’on permettre aux grands malades de pouvoir recourir au suicide assisté. En attendant, elle envisage de se rendre dans une clinique de fin de vie en Suisse.
Brian Mishara
Directeur du Centre de recherche et d’intervention sur le suicide et l’euthanasie de l’UQAM
Il rend compte de ce qui se fait à l’étranger.
Madeleine Dalphond Guiral
Représentante de l’Association québécoise pour le droit de mourir dans la dignité
Elle croit qu’il est urgent de légaliser et de bien encadrer le suicide assisté pour les gens qui souffrent sans espoir de rémission.
Dr Joseph Ayoub
Médecin au département des soins palliatifs du CHUM
Il s’inquiète des dérives possibles de la légalisation du suicide assisté
15 octobre 2010
Pour
Contre
Marie-Josée Cardinal
Son fils a vécu difficilement la pression imposée aux enfants lors des examens d’admission à l’école secondaire privée. Elle a tiré de cette expérience un documentaire, Les enfants du palmarès, sur le clivage privé/public.
Claude Lessard
Sociologue
Il s’intéresse depuis plusieurs années aux écarts de moyenne et de taux de réussite entre le réseau public et le réseau privé qui va en s’accentuant.
Bernard Vermot-Desroches
Économiste
Il a été mandaté en 2005 par le ministère de l’Éducation pour examiner divers scénarios modifiant le niveau de financement de l’école privée. Ses conclusions sont étonnantes.
Diane de Courcy
Présidente de la Commission scolaire de Montréal
Elle rappelle que l’école publique est celle de la majorité et qu’elle devrait donc être soutenue en priorité.
Jean-Marc Saint-Jacques
Président de la Fédération des établissements d’enseignement privés
Selon lui, le retrait du financement serait une catastrophe puisqu’il restreindrait l’accès à l’école privée à une élite économique.
8 octobre 2010
Pour
Contre
Natalie Gaudreau et Patrice Mougeot
Le couple tente d’avoir un enfant depuis 11 ans, sans succès. Ils ne pouvaient pas s’offrir la fécondation in vitro jusqu’à ce que le gouvernement décide de la financer. Au moment de l’enregistrement, ils s’apprêtaient à faire un premier essai.
Dr Annie Janvier
Néonatologiste
Elle affirme que le financement de la fécondation in vitro permettra de diminuer le nombre de grossesses à risque et de bébés prématurés, puisque les médecins seront tenus par la réglementation d’implanter un seul ovule dans la majorité des cas.
Alain Roy
Professeur spécialiste du droit de la famille
Il explique que le droit à l’enfant n’existe pas. Le gouvernement peut choisir de financer la procréation assistée, mais il n’y a aucun fondement légal.
Dr Georges L’Espérance
Neurochirurgien
Il estime qu’en cette période de crise des finances publiques nous devons faire des choix, et que la procréation assistée n’est pas une priorité.
Caroline Amireault
Porte-parole de l'Association des couples infertiles du Québec
Elle précise que l'infertilité est reconnue comme une maladie. De plus, elle croit que le programme de procréation assistée va s’autofinancer, puisque la diminution des grossesses multiples va entraîner des économies substantielles au réseau de la santé.
1er octobre 2010
Pour
Contre
Adam Rousseau
En 2005, il a pris le volant en état d’ébriété et a causé la mort de deux de ses amis.Il avait 19 ans. Pour lui, toute mesure pouvant éviter des tragédies similaires à la sienne est bonne à prendre.
Lyne Vézina
Diectrice des études et stratégies en sécurité routière pour la SAAQ
Elle fait état du bilan routier des jeunes.
Léo Bureau-Blouin
Président de la Fédération étudiante collégiale du Québec
Il s’oppose au projet de loi. Son association convient de l’importance d’allonger la période de tolérance zéro, mais entend contester le fait que la mesure ne s’applique qu’aux jeunes.
Terese-Anne Kramer
Porte-parole de Mothers Against Drunk Driving
Elle croit que la discrimination est inévitable, puisqu’elle est basée sur des statistiques et qu’elle vise le bien commun.
24 septembre 2010
Pour
Contre
Martine Ayotte
Elle est auteur du livre La Proie
Elle considère qu’il est nécessaire et utile de poursuivre les mères qui se ferment les yeux.
Louis Brunet
Psychologue et directeur du département de psychologie de l’UQAM
Il se questionne sur les effets d’une poursuite sur la victime.
Hélène Carle
Procureure aux poursuites criminelles et pénales
Elle mène une croisade afin d’obtenir un précédent juridique au Québec en faisant condamner pour la première fois une « mère autruche ».
Carole Tremblay
Intervenante dans un Centre d'aide et de lutte contre les crimes à caractère sexuel
Elle estime que les « mères autruches » doivent être considérées comme des victimes secondaires dans la plupart des cas.
17 septembre 2010
Pour
Contre
Anne-Marie Gagné
Professeure à la Téluq
Elle est célibataire et a choisi de fonder une famille en solo, à l’aide d’une technique d’insémination artificielle avec donneur anonyme. Lors de l’enregistrement de l’émission, elle était enceinte de trois mois.
Daniel Paquette
Chercheur en psychoéducation à l’Université de Montréal
Il a étudié l’apport des deux parents au développement de l’enfant.
Denyse Côté
Sociologue de l’Université du Québec en Outaouais
Elle considère que la famille est une structure en changement constant. Selon elle, on se trompe de cible en stigmatisant les mères seules.
Yvon Dallaire
Psychologue et conférencier
Il plaide pour l’importance particulière du père dans l’éducation de l’enfant.
10 septembre 2010
Pour
Contre
Stéphane Hudon
Vice-président du GRIS, un organisme de sensibilisation à la réalité des gais et lesbiennes
Il souhaite donner du sang depuis des années, mais on lui refuse.
Sylvie Surprenant
Victime du sang contaminé
Elle a contracté l’hépatite C par transfusion sanguine à la suite d’une opération en 1984.
Dr Marc Germain
Vice-président aux affaires médicales à Héma-Québec
Il explique les risques liés aux transfusions de sang et les tests effectués sur chaque don.
Laurent McCutcheon
Président de Gai écoute et de la Fondation Émergence
Il souhaite que les homosexuels puissent donner du sang selon des règles semblables à celles de l’Australie, soit après un an d’abstinence.
David Page
Directeur de la Société canadienne de l’hémophilie
Il demande qu’on limite au maximum les risques pour les receveurs de sang.